What the sea didn’t take me

French version :
La performance  évoque la disparition de 400 migrants disparus en avril 2016 , lors d’une traversée de la mer Méditerranée. Le travail interroge les mécanismes de cette traversées; les risques encourus, la transgression des frontières, l’argent donné au passeur etc… Ce travail est un appel au souvenirs. Gestes et postures, deviennent des  rituels de résilience pour ne pas oublier.